samedi 13 juin 2026
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Olympique Noisy-le-Sec Banlieue 93 : un palmarès qui interroge l’ambition sportive de la ville

Lorsque l’on retrace l’histoire de l’Olympique Noisy-le-Sec Banlieue 93 depuis les années 1990, un constat s’impose : la…

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Le Noiséen

Le média citoyen qui relie les acteurs de la vie locale à Noisy-le-Sec

En bref

Brumisateurs et zones ombragées : des solutions simples face aux fortes chaleurs

L’été approche, et avec lui les épisodes de fortes chaleurs de plus en plus fréquents. Entre le réchauffement…

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Le média citoyen de Noisy-le-Sec

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Olympique Noisy-le-Sec Banlieue 93 : un palmarès qui interroge l’ambition sportive de la ville

Lorsque l’on retrace l’histoire de l’Olympique Noisy-le-Sec Banlieue 93 depuis les années 1990, un constat s’impose : la ville a déjà démontré qu’elle pouvait accueillir et accompagner des clubs capables de rayonner bien au-delà des frontières de la Seine-Saint-Denis.

Vice-champion de France de Division 4 en 1992, puis vice-champion de France de Division 3 en 1993, l’ONB 93 a connu une période exceptionnelle qui l’a conduit à évoluer pendant près d’une décennie au niveau national. Cette même saison 1992-1993, le club atteignait les seizièmes de finale de la Coupe de France après avoir éliminé le RC Strasbourg, inscrivant l’une des plus belles pages du football noiséen.

Durant cette période, Noisy-le-Sec apparaissait comme une place forte du football amateur français. Le club représentait un vecteur de fierté pour les habitants, un outil d’intégration pour la jeunesse et une vitrine positive pour l’image de la ville.

Pourtant, plus de trente ans après ces performances, le contraste est saisissant. Comme d’autres disciplines sportives noiséennes, le football local a progressivement quitté les niveaux de compétition qui faisaient sa renommée.

Ce constat rejoint les interrogations exprimées aujourd’hui par de nombreux acteurs associatifs concernant la politique sportive municipale.

La question n’est pas de savoir si les difficultés rencontrées par les clubs relèvent uniquement de la responsabilité des collectivités. La performance sportive dépend avant tout de l’engagement des dirigeants, des éducateurs, des bénévoles et des licenciés. Mais l’environnement dans lequel évoluent les associations joue également un rôle déterminant.

Des équipements adaptés, une stratégie sportive clairement définie, un accompagnement administratif efficace et une vision à long terme constituent souvent des leviers essentiels pour permettre aux clubs de se structurer et de progresser.

L’histoire récente du sport noiséen illustre cette réalité. Le club de water-polo a lui aussi connu des années de rayonnement national et européen avant de voir son influence diminuer. L’Olympique Noisy-le-Sec Banlieue 93 a suivi une trajectoire comparable. Ces exemples soulèvent une interrogation légitime : comment préserver durablement les réussites sportives lorsqu’elles émergent sur un territoire ?

Cette réflexion prend une résonance particulière à l’heure où de nombreuses collectivités ont profité de l’élan des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 pour moderniser leurs infrastructures et renforcer leur politique sportive. À Noisy-le-Sec, plusieurs observateurs estiment que cette opportunité n’a pas encore produit tous les effets espérés en matière d’équipements et d’accompagnement des clubs.

Le parcours de l’ONB 93 démontre pourtant que le potentiel existe. Le club a remporté le championnat de CFA 2 en 2008, plusieurs Coupes de Paris et une Coupe de Seine-Saint-Denis. Son histoire témoigne de la capacité du territoire à former des joueurs, mobiliser des bénévoles et porter des projets sportifs ambitieux.

Dès lors, la question dépasse le seul cadre du football. Elle concerne l’ensemble de la politique sportive locale.

Quelle ambition la ville souhaite-t-elle porter pour ses associations sportives ? Quels investissements sont prévus pour moderniser les équipements ? Comment accompagner les clubs qui assurent quotidiennement une mission éducative, sociale et citoyenne auprès de centaines de jeunes ?

L’histoire de l’Olympique Noisy-le-Sec Banlieue 93 rappelle qu’un club n’est pas seulement un palmarès ou un classement. Il est aussi le reflet d’un territoire, de son dynamisme et de ses choix collectifs.

À travers son passé glorieux comme à travers les défis qu’il rencontre aujourd’hui, l’ONB 93 pose finalement une question simple : Noisy-le-Sec souhaite-t-elle redevenir une ville de référence pour le sport francilien, ou se contenter de regarder avec nostalgie les succès d’hier ?

L’avenir du sport noiséen dépendra en grande partie de la réponse apportée à cette question.

Brumisateurs et zones ombragées : des solutions simples face aux fortes chaleurs

L’été approche, et avec lui les épisodes de fortes chaleurs de plus en plus fréquents. Entre le réchauffement climatique et la bétonisation excessive de nombreux quartiers populaires, la situation devient parfois difficilement supportable. Lorsque le thermomètre dépasse les 30 degrés, la chaleur s’accumule dans les immeubles, les appartements non climatisés se transforment en véritables fours et les habitants cherchent naturellement un peu de fraîcheur.

Les jeunes et les enfants descendent alors au pied des immeubles. Le temps semble long, le soleil cogne fort, et les espaces de détente ou de rafraîchissement font souvent défaut. Peu d’animations, peu d’aménagements, peu de solutions.

Face à cette réalité, certains croient avoir trouvé une réponse. Munis du matériel adéquat, ils ouvrent les bouches à incendie pour créer une cascade rafraîchissante au milieu de ce désert de béton.

Pendant quelques heures, la rue se transforme en piscine géante. Les enfants jouent, rient et courent sous l’eau. Une sensation de fraîcheur envahit le quartier. Un moment de bonheur inattendu qui vient égayer une journée étouffante.

Mais tout cela a un coût.

L’ouverture sauvage des bouches à incendie entraîne un gaspillage considérable d’eau potable, parfois plusieurs centaines de mètres cubes en quelques heures. Elle provoque également une baisse de pression dans le réseau, pouvant compromettre l’intervention des secours en cas d’incendie. Sans oublier les risques d’accidents, les dégradations de la chaussée et les dépenses importantes pour la collectivité.

Pourtant, des solutions existent.

Elles sont maîtrisées, sécurisées et bien moins coûteuses à long terme. De nombreuses villes ont déjà fait le choix d’installer des brumisateurs urbains, des jeux d’eau temporaires et des zones ombragées dans les quartiers les plus exposés aux fortes chaleurs. Ces dispositifs ont largement démontré leur efficacité pour améliorer le confort des habitants et protéger les plus jeunes lors des épisodes caniculaires.

Investir dans des brumisateurs et des espaces ombragés n’est pas un luxe. C’est une mesure de santé publique, de prévention et de justice sociale. Les enfants des quartiers populaires ont eux aussi le droit à des espaces de fraîcheur sécurisés et accessibles.

Plutôt que de subir les conséquences de la chaleur et de voir se multiplier les solutions improvisées, les collectivités peuvent agir dès maintenant en aménageant des lieux adaptés aux réalités climatiques d’aujourd’hui et de demain.

Parce qu’offrir de l’ombre et de la fraîcheur aux enfants, c’est aussi investir dans leur bien-être, leur sécurité et leur avenir.

Mon propos n’est pas de justifier l’ouverture des bouches à incendie ni de minimiser les risques et les coûts qu’elle engendre. Il est de rappeler qu’une société qui n’apporte pas de réponses adaptées aux besoins les plus élémentaires de sa jeunesse finit par voir émerger des solutions improvisées, parfois dangereuses.

Les fortes chaleurs, le manque d’espaces ombragés, l’absence de points de fraîcheur et la bétonisation croissante de certains quartiers ne sont plus des constats nouveaux. Les solutions existent, elles ont fait leurs preuves ailleurs et peuvent être mises en œuvre ici.

Le temps du diagnostic est passé. Celui de l’action doit commencer.

À notre époque, chaque bouche à incendie ouverte ne devrait pas seulement être perçue comme un risque pour la sécurité publique. Elle est aussi le signal d’un malaise plus profond, le symptôme d’un incendie social en gestation. Faute de solutions adaptées, certains jeunes finissent par répondre eux-mêmes à des besoins que la collectivité n’a pas su anticiper. Écoutons ce signal avant qu’il ne devienne une alerte plus difficile encore à ignorer.

« Boom des CM2 » à Noisy-le-Sec : une fête qui vire au malaise ?

On savait Noisy-le-Sec inventive. On ignorait qu’elle dotait désormais ses écoliers d’une distinction que la République entière leur refuse : le diplôme de fin de CM2. Voilà une cérémonie tout droit importée d’outre-Atlantique, toge et solennité en moins, confusion et coup de soleil en plus !

Car nul n’a jamais sanctionné par un parchemin le passage en sixième — sinon, peut-être, dans l’imaginaire de ceux qui prennent l’école primaire pour une université et la fin d’année pour un festival.

Samedi, plusieurs centaines d’enfants des écoles de Noisy-le-Sec étaient conviés à une « boom des CM2 ». Sur le papier, un moment festif pour de futurs collégiens. Dans les faits — si l’on en croit les témoignages concordants de parents et d’enfants — un après-midi qui pose de sérieuses questions.

De 13h30 à 18h, en plein soleil de juin, des enfants laissés en extérieur. Une salle intérieure présentée comme le lieu de la fête… mais interdite d’accès. Des aires de jeux condamnées par de la rubalise. Un encadrement décrit comme débordé. Des bagarres rapportées tout au long de l’après-midi. Et des enfants récupérés en fin de journée brûlés par le soleil, surexcités, certains ayant vomi après avoir consommé des gâteaux faits maison à volonté.

Alors, Monsieur le Maire, quelques questions simples :

– Quelle autorisation a été délivrée pour cet événement, et par qui ?
– Une commission de sécurité s’est-elle prononcée ?
– Les sapeurs-pompiers ont-ils rendu un avis sur une manifestation exposant plusieurs centaines d’enfants à une forte chaleur, avec espaces intérieurs verrouillés et zones condamnées ?
– Combien d’adultes encadrants pour combien d’enfants ?
– Qui était le responsable désigné sur place ?

Et puisque l’on y est : une « remise de diplômes » serait encore prévue pour les CM2 de l’école Carnot. Rappelons l’évidence — aucun diplôme ne sanctionne le CM2. L’école primaire n’est pas une université.

À quoi rime cette cérémonie hors-sol, et qui en assume le coût ?

Les parents confient leurs enfants en attendant des conditions sûres, encadrées, éducatives. Pas un terrain vague sous canicule.

SENTINELLE DUARTÉ demande des réponses publiques. Les Noiséens ont le droit de savoir qui décide, qui contrôle, et qui répond quand ça déraille.

À suivre.

#NoisyLeSec #93 #SeineSaintDenis #ÉcolePublique #SécuritéDesEnfants #TransparenceMunicipale

Les Mamans Ensemble créent un café-rencontre

Chaque mercredi à la Maison Charlie-Chaplin, un espace d’échange entre parents pour rompre l’isolement et créer du lien.

«Première» fête foraine à Noisy : quand le maire réinvente l’histoire… à 5 € le tour !

Petite leçon de mémoire municipale, à l’usage de ceux qui croient inaugurer ce qu’ils ne font que recycler

Le 28 mai 2026, à 21 h 46, le maire de Noisy-le-Sec se tenait au stade Huvier, le verbe haut et le superlatif facile. « La première fête foraine de l’histoire de Noisy », annonçait-il, conviant petits et grands à venir nombreux à cet « événement exceptionnel ». L’événement, lui, se tient depuis le samedi 30 mai et durera jusqu’au mercredi 17 juin, du côté du boulevard Roger-Salengro : manèges, jeux et stands, dans une ambiance que la municipalité veut joyeuse. On y accède les mercredis, samedis et dimanches de 14 h à 19 h 30, ainsi que les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 16 h à 19 h 30.

Voilà pour le décor. Reste le détail qui chagrine : l’Histoire, avec sa fâcheuse manie de précéder les annonces.

Première du nom, vraiment ?

Car les Noiséens d’un certain âge — et même ceux d’un âge plus tendre — se souviennent fort bien que des fêtes foraines se sont déjà tenues sur la commune, et notamment à la Sablière, du côté du Petit Noisy. La « première de l’histoire » n’est donc, au mieux, qu’une réédition que l’on présente sous emballage neuf.

De deux choses l’une. Ou bien le premier magistrat ignore l’histoire de la ville qu’il administre — et l’on s’étonnera qu’un édile méconnaisse à ce point la mémoire des lieux qui lui sont confiés. Ou bien il la connaît parfaitement, et fait le pari que ses administrés, eux, l’auront oubliée — auquel cas l’inauguration n’est plus qu’un habile recyclage présenté en grande pompe. Dans les deux hypothèses, l’exercice laisse songeur.

Cinq euros la promesse

Le superlatif, hélas, ne suffit pas à faire tourner les manèges. À cinq euros l’attraction, l’enthousiasme municipal se heurte au porte-monnaie des familles. Et plus d’un Noiséen s’est fait cette réflexion de bon sens : à ce tarif, autant pousser jusqu’à une véritable fête foraine, voire jusqu’à un parc d’attractions digne de ce nom, plutôt que de payer le prix fort pour une nouveauté qui n’en est pas une.

Les habitants de Noisy-le-Sec ne sont pas dupes. Ils savent reconnaître une fête sincère d’une opération de communication. Et une fois encore, dans l’écart entre l’annonce et la réalité, le maire ne se montre pas tout à fait à la hauteur de ses propres trompettes.

Chroniques de la médiocrité municipale, chapitre 1

Les travaux du square Arnaud Beltrame ont été inaugurés il y a quelques  jours, un soir de semaine à 18 h 00, pour éviter la foule des grands jours.

Parents d’élèves, assistantes maternelles, autres usagers… : aucune concertation préalable. A Noisy, les citoyens n’ont pas droit â la parole.

Taisez-vous, la Municipalité décide pour vous.  Bilan, beaucoup d’argent public mal utilisé, des aménagements qui
ne satisfont pas grand monde. Avec un minimum de démocratie de proximité, on aurait pu faire tellement mieux !

Les Noiséens méritent pourtant le grand débat sur les squares que j’ai seul proposé. Et un programme pluriannuel d’entretien et de réaménagement ambitieux.

Allons, M. le maire, il n’est pas trop tard !

Chantier du tramway : faire mieux !

Depuis trop longtemps, le Conseil départemental et la RATP manquent à leurs engagements quant à la conduite du chantier du tramway. Retards répétés, manque d’informations à la ville et aux habitant.e.s, mauvaise tenue du chantier en matière de propreté et de sécurité des riverains…

Malgré les interpellations de la municipalité, le Conseil départemental n’a pas pris la mesure des difficultés subies par la population et les commerçants. La mobilisation citoyenne est aujourd’hui nécessaire pour faire entendre nos demandes.

La municipalité appelle les Noiséen.ne.s à dénoncer les lenteurs des travaux et à exiger un projet plus ambitieux en matière de végétalisation et de cadre de vie.

travauxTramway

Avec la pétition mise à disposition dans les équipements publics, vous pouvez interpeller le Président du Conseil départemental Stéphane Troussel et la direction de la RATP afin d’obtenir un calendrier clair, une meilleure tenue du chantier, une information transparente et une véritable ambition écologique et urbaine.

Nous vous appelons à vous saisir massivement de cette campagne pourque le projet du tramway réponde enfin aux besoins de notre ville

Les associations de notre ville sont aujourd’hui en danger

Pour la deuxième année consécutive, les subventions du contrat de ville sont en baisse de 42000 € depuis 2024. Cette décision de l’État traduit un désengagement inquiétant envers les quartiers prioritaires et celles et ceux qui y vivent, s’investissent et créent du lien au quotidien.

Derrière ces coupes budgétaires, ce sont des projets éducatifs, culturels, sportifs et solidaires qui sont fragilisés. Ce sont aussi des bénévoles, des éducateurs et des habitants qui voient leurs moyens d’action diminuer alors que les besoins, eux, augmentent. Face à cela, la municipalité de Noisy-le-Sec reste mobilisée.

Depuis 2020, la Ville maintient son budget dédié aux subventions associatives afin de soutenir le tissu local et préserver la richesse de notre vie collective. Malgré les contraintes financières, nous continuons également à faire vivre les grands rendez-vous populaires qui rassemblent les Noiséennes et les Noiséens, comme les Estivales ou encore la Fête de la musique. Parce qu’une ville soutenant ses associations et ses habitants est une ville vivante.

Des élus à votre écoute

Être élu de la minorité ce n’est pas s’opposer par principe. C’est contrôler avec rigueur l’action de la majorité, exiger transparence et explications, et proposer des alternatives crédibles et constructives, toujours dans l’intérêt général des Noiséens.

C’est aussi défendre vos préoccupations concrètes du quotidien : sécurité, propreté, cadre de vie, stationnement, logement, commerces de proximité, animation de notre ville… Vos remarques, vos difficultés et vos idées sont essentielles. Elles font remonter la réalité du terrain et enrichissent le débat démocratique : il n’y a pas de meilleurs experts d’un quartier que celles et ceux qui y vivent au quotidien.

Écrivez-nous, pour un rendez-vous, une question, un problème, une proposition, ou pour recevoir prochainement la lettre d’actualité du groupe Noisy au Coeur :

  • thomas.franceschini@noisylesec.fr
  • muriel.padiou@noisylesec.fr
  • gregory.lepoittevin@noisylesec.fr

 

À votre écoute, nous sommes déterminés à porter au conseil municipal la voix de toutes celles et ceux qui ont parfois du mal à se faire entendre

L’avenir de Noisy assombri par une gestion peu rigoureuse

Les comptes 2025 ressemblent à un tour de magie. On nous vante une épargne à 15,8 M€, gonflée par plus de 4 M€ de recettes exceptionnelles issues de la vente de Noisy-le-Sec Habitat. En clair, on brade les bijoux de famille. Où sont les grands projets ? 13 M€ d’investissements pour entretenir quelques rues ou bâtiments privilégiés. Nécessaire, mais insuffisant pour améliorer et embellir Noisy.

Seulement 0,7 M€ pour la transition écologique, 0,5 M€ pour le sport : aucun nouvel équipement éducatif, culturel ou sportif depuis 2020. Pendant ce temps, les dépenses de fonctionnement explosent de +3,2 M€ et le plus inquiétant arrive : une chute de la capacité Ville à 8 % du budget, quand les villes qui réussissent sont autour de 15 %. Pendant ce temps, les dépenses de fonctionnement explosent 12 M€ de plus en 4 ans ! Et alors que les Noiséens demandent plus de sécurité, la baisse des effectifs de la PM est officialisée avec seulement 14 agents budgétés en 2026.

Alors oui,nous avons besoin de services publics. Mais nous devons aussi investir pour améliorer la qualité de vie des Noiséens.

Image illustrative — 380 × 220

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